23.10.2007

On ferme la boutique et on rouvre ailleurs

Salut les aminches!

Bon, c'est pas que je m'ennuie sur Hautetfort, mais vous me connaissez moi, telle une jument sauvage lancée au plein galop, rien ne m'arrête et je ne tiens pas en place.
Donc je change d'adresse, parce qu'hautetfort, ça m'agace.

La suite de mes aventures, c'est désormais à cette adresse (notez que je change pas le nom, pour éviter les traumas du style "oh mon Dieu, mais elle n'est plus la même, elle a changé, je suis désemparé, etc.).

See U de l'autre côté du miroir. 

17.10.2007

Troulalaïtou

Et voilà, je suis de retour à la campagne, après quelques jours in da capital.

Je vais pas en remettre une couche sur le fait que J'AI FINI ET RENDU MA THESE (niark! 3 kg par exemplaire, quand même, beau bébé hein?) mais bon ben voilà hein. En plus, j'ai vu des tas d'expos nazes intéressantes, vu L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (c'est juste histoire de citer ce titre que je trouve grandiose, au moins autant que le film itself), et ingurgité tellement de café que je suis bonne pour trembler pendant une semaine, je pense. Ah, et accessoirement, j'ai passé un oral blanc qui m'a prouvé que j'étais qu'un vilain petit padawan et que la force est loin d'être avec moi.

Tout ça pour dire que je suis de retour sur ce bleurg, que je sais pas encore ce que je vais en faire, que l'inspiration va ptêt revenir, mais ptêt pas, que je vais essayer de le relooker histoire de me redonner l'envie d'avoir envie, et pis voilà.

Bon courage à ceusses qui sont encore en plein dans les affres de la mise en page, de la rédaction du post-chapitre conclusionnesque, et tout et tout. 

03.10.2007

The best I ever had


02.10.2007

Good morning

De quoi remonter le moral à un thésard en phase terminale. Promis. C'est là.

28.09.2007

Bulletin de santé

Je suis dépressive.

Non, je déconne.

Mais c'est pas la fête du slip, en ce moment, d'après ma bien-aimée toubib (je suis pas loin du stade du transfert, là, et pourtant elle est tout sauf psy)  quivient de décréter que toute cette tension, c'est pas bon, et après avoir épongé mes larmes lors d'une mémorable consultation, m'a prescrit une batterie de médocs pour remonter la pente, bien dormir, bien penser, ne plus stresser, ne plus yoyoter du moral, et ne plus angoisser. Topi.

Autant vous dire que, bien qu'ayant enfin posé un point final, définitif et irrévocable à cette magnifique petite thèse, source de tous mes récents malheurs et de tous mes récents partages en live, j'ai pas trop la tête à blogger, comme vous avez pu vous en rendre compte. C'est vrai, quoi, c'est généralement pas palpitant ce qui se passe ici, mais là, on frise le degré zéro de l'écriture (Roland, si tu m'entends...). D'ailleurs, personne a la tête à blogger en ce moment, c'est vrai, c'est le calme plat partout. Donc je me mets en veille quelques temps, histoire de retrouver des trucs inintéressants MAIS marrants à raconter ; parce que là, voyez, toute ma substantifique moëlle, toute ma verve créatrice a été absorbée dans l'immonde vortex de la thèse, et je n'ai plus rien à dire sur rien à personne (ou presque).

I see you soon, quand j'aurai dormi/récupéré/regardé plein de séries/canalisé mon trop-plein d'énergie dans des activités exutoires (i.e. la peinture, le vélo, le tricot, le jardinage).

D'ici, là, bon courage à ceusses et celles qui écrivent encore et ont bientôt fini, bon courage aussi aux autres parce qu'il en faut toujours, et à dans pas longtemps!